Au bout de quatre mois de périple cathodique, de vie en communauté, de quête artistique, de pression médiatique et de rythme de travail stakhanoviste, c'est lui que le pays a donc élu nouvel ambassadeur de la variété française.
Premier interprète masculin à empoigner le Graal musical, Grégory touche enfin son rêve du doigt, mais sait, au fond de lui, qu'il ne pouvait en être autrement, tellement la route fut longue et la volonté tenace.
"Quand j'ai appris que je ferais partie des seize candidats à entrer au château, plus rien ne pouvait m'empêcher d'aller au bout de l'aventure.Tout ce que je demandais jusqu'à maintenant est qu'on me donne ma chance. Je savais que le reste ne dépendais que de moi-même.
La partie n'était pourtant pas gagnée d'avance car lorsqu'un destin capricieux vous condamne à un suivi médical lourd et perpétuel, les velléités artistiques ne réussissent pas longtemps à un quotidien pesant.Poutant, comme l'on montré ces quatre mois de pression qui n'ont fait que nourrir sa détermination, Grégory ne fait pas grand cas de son handicap et avance.Mû par une volonté inébranlable, le jeune savoyard ne se fixe aucune limite, persuadé qu'avec un peu plus de travail que les autres, lui aussi peut se construire sa vie.




